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Lancement officiel de l’ASPC à l’Institut Pasteur de Bangui

Le 14 mars 2026, l’Institut Pasteur à Bangui a accueilli un point de presse marquant le lancement officiel de l’Association SOS Prostate Centrafrique (ASPC).

Lors de cet événement, Timothée Mobima, membre de l’ASPC, a souligné l’importance de la détection précoce.

« À partir d’un certain âge, généralement autour de la cinquantaine, il est crucial de procéder à une échographie de la prostate », a-t-il déclaré, insistant sur la nécessité d’éduquer la population sur les risques et les symptômes liés à ces maladies.

L’ASPC prévoit également d’organiser dans les mois à venir plusieurs activités de sensibilisation et de dépistage à travers la ville, afin d’atteindre un plus large public et de lutter contre l’ignorance entourant les maladies prostatiques.

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L’ASPC invitée sur Radio Centrafrique

Le lundi 9 mars 2026, l’Association SOS Prostate Centrafrique a eu l’honneur d’être représentée par deux de ses membres lors de l’émission ZIA I TENÉ sur radio Centrafrique. Dr Louisa ABEYE, membre de l’équipe santé, et Paul Martial GUIPI-BOPALA, Secrétaire Général Adjoint, ont pris la parole pour aborder un sujet crucial : la lutte contre le cancer de la prostate.

Cette émission interactive, animée par Bruno Deon Balladur, permet à un large public d’entrer en contact et de poser des questions en direct via téléphone. L’objectif principal de cette intervention était de sensibiliser les auditeurs à l’importance de la prévention, notamment à travers le dépistage précoce, qui peut sauver des vies.

Le dialogue enrichissant entre nos représentants et les auditeurs a permis de lever le voile sur des préjugés et d’informer sur les bonnes pratiques à adopter. Grâce à ces initiatives, l’ASPC continue de jouer un rôle essentiel dans la sensibilisation à la santé reproductive en Centrafrique.

Nous vous invitons à suivre nos prochaines interventions et à vous impliquer dans la lutte contre le cancer de la prostate. Ensemble, faisons la différence !

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Sensibilisation au Cancer de la Prostate : Intervention de l’ASPC au Ministère de la Santé

Le 9 mars 2026, dans le cadre de la célébration de la journée du 8 mars, l’Association SOS Prostate Centrafrique (ASPC) a eu l’opportunité de participer à un moment d’échange sur le cancer de la prostate. L’événement s’est tenu dans la salle de conférence du projet SENI au ministère de la Santé.

Dr Franklin YANGORO, membre de l’équipe médicale de l’ASPC, a pris la parole pour sensibiliser l’auditoire sur cette maladie aux enjeux préoccupants. Aux côtés de Gil-Stephane GNICKPINGO, présent dans la salle, Dr YANGORO a pu partager des informations essentielles sur la nature du cancer de la prostate, son impact en République Centrafricaine, et les actions nécessaires pour y faire face.

Le discours a mis en avant le rôle crucial des femmes dans la lutte contre cette maladie. En tant que mères, sœurs et épouses, elles jouent un rôle clé dans la sensibilisation et le soutien des hommes de leur entourage à l’égard de la santé prostate. Dr YANGORO a insisté sur l’importance d’une approche collective pour renforcer la prévention et le dépistage.

Cet échange a permis non seulement d’informer mais aussi de créer un espace de dialogue, soulignant l’importance d’un engagement partagé dans la lutte contre le cancer de la prostate. L’ASPC remercie toutes les participantes et les participants pour leur attention et leur engagement envers cette cause vitale.

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Alerte santé:Le cancer de la prostate, une réalité (Félix Yepassis-Zembrou)

Année 2002. Seattle, sur la côte-ouest des États-Unis. La ville est balayée par le vent glacial de l’océan Pacifique, sous une fine pluie battante d’automne. Dans la salle de consultations de l’hôpital de l’université de Washington, l’atmosphère est lourde. Depuis un moment, j’attends la visite du chef de service d’urologie, Docteur Paul Lange, en promenant un regard angoissé sur les murs tapissés de schémas d’appareil génital masculin. J’avais le cœur serré d’autant plus que pour la première fois, j’allais connaître le plus grave ennui de santé de ma vie, alors que jusqu’ici je n’avais eu que de petits bobos sans importance. C’est justement à cause de cela que mon épouse m’avait vivement conseillé de faire un bilan de santé, indispensable après la cinquantaine, voire un peu moins.
Les premiers résultats d’examen cardiologique et du toucher rectal ne décelèrent rien d’anormal. Néanmoins, l’examen du sang révéla un taux de PSA (Antigène prostatique spécifique) élevé. Une biopsie s’imposait. J’appris alors que j’avais le cancer… de la prostate.

  • C’est encore au stade primaire, expliqua l’urologue. Mais vous devrez le traiter au plus vite avant sa progression…Enfin, c’est vous qui décidez.
    Il y eut un silence durant lequel je voyais ma vie basculer.
  • Avez-vous des questions, monsieur ? reprit le médecin.
  • Oui, docteur… Quels types de traitements préconisez-vous ? Demandai-je, visiblement ébranlé.
  • Eh bien, il y a la chirurgie (prostatectomie), la radiothérapie, les médicaments hormonothérapie, la chimiothérapie…
  • Quels sont les risques et les conséquences pour la chirurgie ?
  • Il y a l’incontinence urinaire, les troubles de l’érection ou impuissance si les nerfs contrôlant l’érection sont endommagés. Mais cela dépend de l’âge du patient. 25 à 60% des hommes de 60 ans en souffrent. Et le risque est plus élevé chez les patients de 70 à 80 ans.
    Du coup la panique me gagna à l’idée de perdre ma virilité.
  • Je vous comprends, monsieur, dit-il. Certains patients préfèrent vivre avec la maladie afin de préserver leur vigueur sexuelle. Mais l’issue est souvent fatale, car le cancer, une fois atteint le stade des métastases, est irréversible. D’où nécessité absolue de faire un dépistage précoce afin de traiter la maladie dès son apparition.
  • Comment est-ce arrivé, docteur, alors que je n’ai eu aucun symptôme ?
  • Justement, le cancer de la prostate est souvent silencieux au début. Mais les symptômes sont plus manifestes lorsque la progression de la maladie va au-delà de la prostate. Cela se traduit par des difficultés pour uriner, des envies pressantes d’uriner au milieu de la nuit ou par la présence du sang dans l’urine et le sperme. D’autre part, les facteurs génétiques et les antécédents familiaux jouent également un rôle important. Ainsi quelqu’un a-t-il toutes les chances de développer la maladie lorsqu’un membre de sa famille a été diagnostiqué du cancer. Mais le cas est plus fréquent chez les Africains, les Européens et les Nords américains. Enfin, l’autre conséquence est que vous ne pourrez plus engendrer. À moins qu’on ne conserve votre semence pour une utilisation ultérieure in vitro. Je balayai du revers de la main cette éventualité et poussai un profond soupir qui en disait long sur mon désarroi et mon moral en berne. J’avais ma dose.
    Le 11 septembre 2002. Une date noire qui coïncida avec le premier anniversaire des événements tragiques de New York et de Pennsylvanie. Le médecin me rassura que tout irait bien. Je pris rendez-vous avec son assistant pour les dernières dispositions en vue de mon opération. Cependant, compte tenu de mes convictions religieuses, je formulai le désir de ne point avoir à recourir à une transfusion sanguine en cas de complication. Le médecin n’y voyait aucun inconvénient. Toutefois il me fit signer une décharge contre l’avis de ma femme qui ne voulait sans doute pas devenir veuve.
    Le lendemain à l’aube, j’étais debout, l’estomac vide. J’avais fait le dernier lavement une heure auparavant. Après la prière, nous partîmes pour l’hôpital. On me passa au poignet un bracelet imprimé à mon nom avec un numéro de matricule comme pour un nouveau-né. Devant ma mine pétrifiée, l’infirmière glissa à mon épouse : « Surveillez-le pour ne pas qu’il se sauve ! ». Cet humour me soulagea. L’instant d’après, j’étais sur un lit à roulettes. Le contact des draps chauds me donna la sensation de bien-être. Je fus aussitôt conduit vers le bloc opératoire. L’anesthésiste m’expliqua qu’il allait m’endormir. Il m’injecta un produit dans le bras. J’avais encore l’image de mon interprète, une jeune femme polyglotte, debout à mes côtés entrain de me parler de son pays, la Russie, et de la France qu’elle n’avait pas encore visitée. Puis ce fut le noir total.
    Quelques heures plus tard : « J’ai envie d’uriner ! » balbutiai-je. Je voulus me lever, mais de robustes bras me retinrent. « Ne bougez pas monsieur ! ». J’entrouvris les yeux et j’aperçus des formes bizarres. Mon interprète avait l’air de quelqu’un d’autre. « Où sont vos lunettes ? » lui demandai-je, à demi-inconscient. Tout autour, des hommes et des femmes en blouse bleue. L’on me conduisit dans une chambre individuelle avec une grande fenêtre donnant sur la rue. Deux infirmiers me soulevèrent avec précaution et m’installèrent dans un lit plus confortable muni d’un masseur de jambes pour éviter les crampes.
  • Qu’est-ce que vous voyez, monsieur ? demanda l’un d’eux.
  • Je vois une île pleine de sirènes, répondis-je encore dans les vapes (éclats de rire).
    En fait, je commençais à émerger. L’on m’avait fortement conseillé d’appuyer sur le bouton d’un appareil lequel m’injecterait un calmant, en cas de douleurs post-opératoires. Mais en réalité, je n’avais pas mal, à part d’intenses envies d’uriner. Preuve que ma vessie commençait à retrouver ses fonctions normales, me dit-on. Tandis que dans la chambre voisine, les cris de douleurs d’une femme emplissaient les couloirs.
    Dans le courant de l’après-midi, je reçus la visite du chirurgien : .« Il n’y a pa eu de complications pendant l’opération », dit-il. Je lui tendis la main en lui lançant un regard inquisiteur. « Rassurez vous, aucun nerf n’a été touché, ce qui laisse votre organe sexuel intact », ajouta-t-il. J’étais soulagé.
    Le troisième jour, je regagnai la maison avec une sonde urinaire que j’ai du garder pendant deux longues semaines. J’avoue que c’est la seule chose qui m’avait vraiment indisposé. Pour le reste, je rends grâce à Dieu, le Créateur tout puissant de l’univers.
    J’exhorte vivement les hommes à faire régulièrement leur bilan de santé, car « il vaut mieux prévenir que guérir ». Et puis , ne dit-on pas qu’« Un homme en bonne santé est un malade qui s’ignore », sachant que de nos jours, le cancer de la prostate constitue l’une des principales causes de la mortalité masculine. Que Dieu bénisse chacun de vous. FYZ
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Assemblée générale constitutive de l’ASPC

L’Assemblée Générale Constitutive de l’Association SOS Prostate Centrafrique (ASPC) s’est tenue le 13 décembre 2025, au Centre Jean XXIII, Bangui, République Centrafricaine.

L’ordre du jour a porté sur plusieurs points clés :

  1. Amendement et adoption des statuts de l’association.
  2. Amendement et adoption du règlement intérieur.
  3. Élection du Bureau Exécutif.
  4. Présentation des membres permanents du Conseil d’Administration.
  5. Élections des membres du Conseil d’Administration.
  6. Mot du Président de l’ASPC.
  7. Prise de photo de famille.
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L’ASPC et L’Institut Pasteur de Bangui collaborent dans la lutte contre le cancer de prostate

La collaboration entre l’Association de Santé Publique de Centrafrique (ASPC) et l’Institut Pasteur de Bangui constitue un partenariat stratégique essentiel pour améliorer la santé publique en Centrafrique. Ce rapprochement vise à renforcer les capacités locales face aux enjeux sanitaires, notamment par l’organisation conjointe de campagnes de vaccination et des programmes de sensibilisation. Les deux entités travaillent ensemble pour éradiquer des maladies infectieuses qui touchent les populations les plus vulnérables, tout en formant le personnel de santé aux meilleures pratiques en matière de diagnostics et de traitement.

En outre, cette collaboration favorise la recherche scientifique, permettant de mener des études épidémiologiques cruciales pour mieux comprendre les dynamiques des maladies dans la région. Les données recueillies contribuent à l’élaboration de politiques de santé publiques plus efficaces. À long terme, l’ASPC et l’Institut Pasteur de Bangui envisagent d’élargir leurs projets à d’autres domaines de la santé, tels que la santé mentale et l’accès aux soins, afin de construire un système de santé plus résilient et accessible pour tous.

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Marche du 30 novembre 2025 avec le couple présidentiel de Centrafrique

Le 30 novembre, l’Association SOS Prostate Centrafrique (ASPC) a organisé une marche symbolique dans le cadre de la campagne « Novembre Bleu », consacrée à la sensibilisation sur le cancer de la prostate. Cet événement a réuni de nombreux participants, dont le couple présidentiel, Faustin Archange Touadéra et Tina Touadéra, qui ont exprimé leur soutien indéfectible à cette cause cruciale.

Le président Touadéra, dans son discours, a souligné l’importance de la solidarité nationale dans la lutte contre le cancer et a encouragé tous les hommes à se faire dépister régulièrement. Sa présence a renforcé le message d’espoir et de détermination porté par l’ASPC.

Cette marche a non seulement sensibilisé la population, mais a également rassemblé les communautés autour d’un objectif commun : vaincre le cancer de la prostate à travers l’éducation, le dépistage et le soutien.

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Conférence à l’occasion de la fin de la campagne Novembre Bleu

L’Association SOS Prostate Centrafrique (ASPC) a tenu une conférence de presse pour marquer la clôture de la campagne de Novembre Bleu, une initiative annuelle dédiée à la sensibilisation sur le cancer de la prostate et la santé masculine. Cet événement a réuni des membres de l’ASPC, des professionnels de santé et des journalistes, soulignant l’importance d’une action concertée dans la lutte contre cette maladie souvent méconnue.

Au cours de la conférence, l’ASPC a présenté les résultats et les retombées de la campagne. Avec des activités de sensibilisation, des dépistages gratuits et des ateliers informatifs, l’ASPC a réussi à toucher un large public et à inciter les hommes à se soucier de leur santé. Les intervenants ont également souligné la nécessité d’un suivi régulier et d’un dépistage précoce pour améliorer les chances de guérison. En conclusion, l’ASPC a affirmé son engagement à poursuivre les efforts pour sensibiliser davantage la population et améliorer l’accès aux soins pour tous, tout en remerciant tous les partenaires et bénévoles qui ont contribué au succès de la campagne.

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